Beni, le rouge traditionnel des Geishas

Un produit 100% naturel et végan

Beni est la couleur rouge traditionnelle extraite des pétales de fleurs de carthame pour colorer les lèvres. La teinture des lèvres en rouge date du VIIIe siècle et correspond au point de départ de l’histoire du maquillage au Japon. Il est également employé pour désigner la couleur des lèvres et sa racine trouve son origine dans « benibana« , fleur de carthame.

C’est l’extrait de pigment rouge présent à hauteur de 1% dans la composition des pétales de carthame, les 99% restants sont composés des tonalités jaune/orange.

On reconnait la qualité du pigment à ses reflets irisés verts/dorés lorsqu’il sèche et à sa belle graduation de rouges une fois humidifié. La teinte obtenue se rapproche du rouge scarlet et n’a pas d’égale ; au Japon, elle symbolise à la fois, la chance et la protection contre les maladies.

Les pétales proviennent d’une variété spécifique de fleurs de carthame qui poussent dans les monts de la région de Yamagata. Ces fleurs sont rigoureusement cueillies et triées à la main, 2000 fleurs sont nécessaires pour la conception du bol de beni (beni choko), ce qui justifie le prix élevé du produit qui oscille entre 60€ et 300€ selon le modèle.



Un art ancestral

L’utilisation du beni date de l’ère Heian (794-1185), les artisans tapissent l’intérieur de petits bols en porcelaine avec l’extrait de pigment rouge de carthame. Ces petits objets raffinés et décorés de fleurs servent de contenants et sont généralement placés sur une coiffeuse. Toutefois, le kyo-beni (ou komachi beni) est coûteux et fait partie du domaine du luxe ; il s’est réellement démocratisé à partir du XVIIe siècle.




Kyo-Beni et Komachi-Beni



Kyo-Beni provient du préfixe Kyo de Kyoto, l’ancienne capitale japonaise avant l’actuelle Tokyo. C’est à Kyoto que le métier de Geisha s’est installé et que les premiers artisans de beauté ont vu le jour. Le rouge de Kyoto, littéralement appelé, était fabriqué à Kyoto et vendu aux nobles et aux Geishas. Quant au Komachi-Beni, il provient d’une petite ville près de Kamakura, non loin de Tokyo. Ces deux appellations sont couramment utilisées pour définir l’un ou l’autre beni selon sa provenance.


Les deux formats utilisés sont le beni-choko (pot en porcelaine) et l‘intérieur d’une palourde. L’artisan de beni, recouvre une face interne du coquillage avec le précieux extrait de carthame afin que les Geishas puissent emporter leur kyo-beni dans dans leur sac à main ou pendant leurs voyages.










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Kyo Beni : Rouge à lèvres beni bana Sakura

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